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Lettre ouverte de Th. Stone à un dominicain

  Th STONE

                                                                                                              Le 2 juin 2006

 

 

Mon Révérend Père,

 

J'ai été heureux de cette rencontre avec la Fraternité... en ce lundi... J'aurais aimé lors de nos échanges pouvoir être plus précis sur une ou deux questions qui ont été abordés entre nous. Mais au rythme où nous sommes allés, il aurait fallu plusieurs réunions hebdomadaires successives pour épuiser le sujet à propos de la remarquable encyclique de Benoît XVI.

 

Il me semble devoir apporter ici ces précisions qui n'ont pas pu être faites sur des sujets importants, d'autant qu'il s'agit de choses qui rejaillissent sur notre vie de tous les jours.

 

Très justement, mon Père, vous avez mis l'accent sur les différences de comportement qu'il peut y avoir d'une génération à l'autre, comme vous avez régulièrement sous les yeux, disiez-vous, le spectacle des jeunes sortant en couple à la sortie du lycée. L'incertitude de l'avenir, l'absence de repères, le manque d'idéal, font qu'ils se tournent vers le bonheur immédiat là où il se trouve.

 

C'est une des constantes de société qui s'accentue de plus en plus! S'il fut un sage au siècle dernier c'est Gustave Thibon, et voici qu'elle est sa réflexion sur ce fait de société 

«On veut être payé tout de suite de tout ce qu'on fait. On court sur-le-champ jusqu'au bout de toutes les possibilités de plaisir... Des auteurs ne prennent même plus le temps d'écrire décemment par hâte de publier, les amants se possèdent presqu'avant de se connaître, etc. Cette hâte est l'indice d'un profond épuisement des caractères : la force et l'équilibre internes d'un homme se mesurent à l'ampleur de l'écart que cet homme peut supporter entre son travail ou son amour

  • et leur récompense. A la limite, l'homme consent à
n'être jamais payé... » (G.  Thibon, Diagnostics).

 

      La remarque est pertinente. L'éducation des caractères va de pair avec une vie religieuse juste et sincère, et la vie religieuse avec le sacrifice. Qu'est-ce qu'aimer ? On peut dire en quelques mots que c'est aller par delà sa personne vers l'autre qui est perçu au niveau de son bien le plus profond. La nature humaine de la sorte conçoit l'au-delà du temps. L'intelligence l'y amène. Elle l'amène à nouer des relations en profondeur.

     Du discours que Benoît XVI a prononcé à l'Institut Jean-Paul II sur le mariage et la famille, le 11 mai dernier, j'ai noté les expressions très fortes qui d'elles-mêmes s'inscrivent dans cette logique. En voici quelques-unes :

« Le mariage et la famille sont enracinés dans le noyau le plus intime de la vérité sur l'homme et sur son destin». Il a parlé de «communion authentique de personnes ouvertes à la transmission de la vie» coopérant avec Dieu «à la génération de nouveaux êtres humains». Il y a parlé aussi de «la pleine vérité de la vocation à l'amour de l'homme, qui ne peut se retrouver totalement que dans le don sincère de soi». Il a dit qu'il fallait «éviter la confusion avec d'autres types d'union fondées sur un amour faible»,  ceci étant aujourd'hui  « une urgence particulière».

Nous sommes ici donc, avouez,  aux antipodes des constatations faites plus haut par notre philosophe. Aussi, dans la situation actuelle, ne faut-il pas réagir ? Mais vous nous disiez que l'on n'avait à juger ni des situations, ni des responsabilités. A vous entendre, nous serions aujourd'hui dans un état de fait qu'il faut accepter purement et simplement. Relativisme, pluralisme, ces mots à la mode qui sont devenus les absolus de nos sociétés, modernes, trouvent dans un tel discours leur justification. Et l'amour dans tout cela ?

L'amour ? Voici pour Jean-Baptiste Massillon (1663-1742), quel est le critère qui nous dira si réellement nous aimons :

« Hélas! dit-il,nous voudrions savoir quelquefois, si nous sommes de bonne foi revenus à Dieu, et si nous vivons dans son amour et dans sa grâce.  (...)  si l'on pouvait s'en assurer en cette vie, ce serait en nous demandant à nous-mêmes si les scandales dont nous sommes tous les jours témoins, nous affligent et nous percent de douleur; (...).  Si nous voyons d'un oeil tranquille nos frères s'égarer et outrager le Seigneur à qui ils appartiennent; si nous trouvons même une sorte de plaisir à vivre avec eux,  nous n'aimons pas. »                                                                                    

 L'amour même ne nous force-t-il pas devant le désastre à rompre le silence, à dire la vérité, à remuer les consciences s'il le faut, dans une société où chacun finit par être le complice de son voisin ? C'est une entreprise délicate certes, mais je pense qu'elle est nécessaire. Celui qui n'était que le Cardinal Ratzinger au moment où il s'exprime dans le texte ci-après, nous indique, contrairement aux idées reçues, que la culpabilité est un élément important de l'équilibre psychique.

 

«Le psychologue Albert Görres,  fait-il savoir (in Valeurs pour un temps de crise juin 2005 pp. 60 à 62), rappelle que la culpabilité, la capacité à reconnaître ses fautes est un élément important de l'équilibre psychique humain. Le sentiment de culpabilité qui vient briser une fausse tranquillité de la conscience, et que l'on pourrait appeler la prise de la parole s'élevant contre mon existence satisfaite d'elle-même, est aussi nécessaire à l'homme que la douleur physique qui permet d'identifier les troubles fonctionnels de l'organisme N'être plus capable de voir ses fautes, c'est être psychiquement malade, on est alors «un cadavre vivant, un simple masque »(...)Tous les humains ont besoin de sentiments de culpabilité...

Jésus peut précisément intervenir auprès des pécheurs parce que, derrière le paravent de leur fausse conscience, ils ne sont pas devenus inaccessibles aux transformations que Dieu attend d'eux - de nous. (...) »

 

Parler à la conscience des jeunes dont il était question tout a début, serait donc un service à leur rendre. Il est utile de faire sentir aux esprits inexpérimentés en quoi constitue leur erreur. Parler à la conscience... et mieux encore créer un cadre autour d'eux qui leur soit une référence.  Ne pas intervenir, comme vous le suggérez, c'est les laisser patauger bien longtemps dans cette absence de repères qui alanguit les esprits.

C'est augmenter en fin de compte le nombre des dépressions déjà bien important, car il est vrai qu'il y concomitance entre laxisme et dépression. Le constat annuel pour la France sur ce point est impressionnant : c'est 1.600.000 consultations pour dépression, c'est 1.200.000 personnes soignées pour troubles psychiques ou mentaux (soit 9% de la population française), c'est 12.000 suicides (soit 35 par jour, plus que les accidents de la circulation), c'est 120.000 hospitalisations pour tentatives de suicide. L'étude qui nous donne ces chiffres à pour titre «Vers une nouvelle société française» avec ce commentaire «La France déprime parce qu'elle marche sur la tête ». Et si cela ne nous dérange guère, c'est peut-être, comme on le disait plus haut, que nous n'aimons pas.

 

Voilà donc un premier point que je tenais à préciser en sortant de notre réunion. Mais ceci ce n'est encore rien par rapport au reste. Pour le second point, je m'avancerai en tremblant, car les choses en cet endroit prennent une autre gravité.

 

Je n'ai pas rêvé. J'ai bien compris que vous contestez à l'embryon à ses débuts le statut d'être humain. Pourtant, il n'est pas un jour que la chose ne soit précisée dans les rubriques des sujets traités en provenance du Vatican.  L'Eglise est très nette sur ce point comme en témoigne ce passage de l'encyclique Evangelium vitae : «Dès que l'ovule est fécondée nous dit Jean-Paul II  se trouve inaugurée une vie qui n'est ni celle du père ni de la mère, mais d'un nouvel être humain qui se développe pour lui-même. Il ne sera jamais rendu humain s'il ne l'est pas dès lors » (E.V  n° 60)

 

 

S'il est une urgence au plan social, c'est d'accorder à l'embryon le statut d'être humain. Mais bien évidemment cette question embarrasse tout le monde, et en premier lieu ceux qui ont travaillé à promouvoir nos lois permissives et qui parvenus à un certain stade de leur conquête demandent toujours plus. La Bête est là dévoreuse d'hommes.

 

Aussi le Père Gonzalo Miranda, doyen de la faculté de bioéthique de l'Athénée pontifical Regina Apostolorum indiquait que c'est un combat à gagner :« L'embryon, dernière frontière de la dignité humaine : nous voulons souligner par là, dit-il, que l'humanité a conquis diverses frontières dans le rétablissement et la reconnaissance de la dignité de la personne humaine, de l'abolition de l'esclavage au droit de vote des femmes, au refus du racisme, et ainsi de suite. Mais il reste encore cette frontière à atteindre : reconnaître au non-né, à l'embryon qui vient à peine de commencer à exister, reconnaître en lui la dignité propre à tout être humain. Nous devons nous atteler à cette tâche, comme société et comme Église”    « ...comme Eglise » dont vous êtes, par vocation, membre actif et influent.    

 

Mais il y a plus grave puisque vous divergez aussi quant à l'avortement, par rapport à la position de l'Eglise : vous trouveriez acceptable, ai-je cru entendre, l'avortement provoqué dans les trois semaines... (Vous seriez logique avec vous-même puisque vous déniez à l'embryon arrivé à ce stade le statut d'être humain ),

Un différend dans l'Eglise vient de s'élever entre le cardinal Lopez Trujillo, président du conseil Pontifical pour la Famille et le cardinal Martini dont certains propos dans la presse sur ce sujet ont étonné. A ce dernier qui s'est mis à parler,  à propos d'avortement, de "légitime défense " et de "moindre mal"  dans le cas d'une mère dont la vie serait "gravement menacée" par son enfant, le cardinal Trujillo, qui, voyons-le, est là dans la mission qui lui est confiée, a répondu en termes précis :

 "Jamais, sous aucun prétexte, l'on ne  peut éliminer la vie de l'innocent, et la vie de l'innocent c'est le fœtus ; jamais l'Eglise n'a reconnu que, dans le cas où la vie de la mère serait menacée par sa grossesse, l'avortement serait permis et jamais elle ne le permettra, c'est la doctrine unique de l'Eglise. La chose est ainsi exposée dans Evangelium vitae et le cardinal d'ajouter que nous sommes là très proche d'une définition dogmatique.

C'est ici la doctrine de l'Eglise et c'est l'expression de l'amour envers le plus faible. Or le voici cet amour : j'en prends l'exemple dans ma propre famille.

 

 Il s'agit en l'occurrence d'une jeune femme mariée depuis peu et enceinte de son premier enfant. Terreur! l'échographie révèle chez celui-ci une malformation importante qui laisse peu espérer de sa viabilité. Comme vous le pensez, l'avortement lui est conseillé et une partie de son entourage fait pression pour cela. Mais elle détourne la tête à la suggestion de ces avocats douteux. Elle pense que la vie qu'elle porte est à Dieu d'abord.

Tout dépend, vous voyez mon Père, du regard qu'on porte sur les choses. Faut-il s'attrister du sort ou lever la tête vers ce Père qui est aux cieux, à qui nous sommes décidés de faire confiance. Je vous le dis, ce regard à lui seul est capable de transformer tout un monde, le sien propre et celui de son entourage.

Fort ému de la chose, je me suis mis à écrire ce mot à son Père : «  Que dire d'autre si ce n'est qu'on pleure d'émotion à voir ta fille se hisser d'un coup à ce haut niveau qui va la mettre dans une sérénité sans égale jusqu'à la fin de ses jours. Elle est là sur une voie royale. Des deux cités dont parle St Augustin, elle a choisi son camp, et c'est désormais pour indiquer,  à tous ceux qui sont sur sa route, par où passent les voies de l'amour et de la vérité. Elle aura dû faire face à l'incompréhensible mystère de Dieu et de sa création,  sous un éclairage brutal sans doute, mais ta fille n'a pas hésité à y mettre le consentement de sa foi. Simple droiture, dira-t-elle peut-être, mais tout de même une grande chose, belle et émouvante !»

L'enfant est né il y  quelques mois. Un prêtre était présent à la naissance. Il a été baptisé. On dût l'opérer dès les premiers jours. A quelques mois, cet enfant que je n'ai pas encore vu, est paraît-il radieux. Mais des incertitudes pèsent encore sur son avenir. Une croix, oui. Une croix douloureuse. Mais déjà on peut le dire une croix glorieuse.

Si nous voulons avoir la véritable intention de Madame Simone Veil lorsqu'elle a fait passer la loi sur l'avortement, il faut lire ce qu'elle a déclaré au Times, le quotidien anglais bien connu. C'est en quelque sorte un cri de victoire en faveur d'un autre dessein que celui qu'on pouvait penser à l'époque :

« En modifiant la loi, dit-elle vous pouvez modifier fondamentalement le modèle du comportement humain...Ceci me fascine...Et par le biais d'une loi légalisant l'avortement, vous changerez de façon fondamentale la position elle-même de la femme et de l'enfant dans la société».

 

  Mais oui ! car l'idée fondamentale de toute cette intelligentsia qui pousse l'impudence jusqu'à recourir à des lois pour délivrer d'une honte publique ceux qui par des lois ont été admis à commettre des actes contre nature, l'idée est de promouvoir ‘l'homme nouveau' de la société future. Inutile de vous dire que cet ‘homme nouveau' n'est pas un produit de l'Evangile, mais de son contraire: l'hédonisme !

Jean-Paul II a eu quant à lui  des paroles fortes qu'on aimerait voir figurer à pleines lettres dans nos églises pour rafraîchir la mémoire des pasteurs et des fidèles:

  «La conscience civile et morale nepeut accepter cette fausse inéluctabilité , [qu'est l'avortement], comme elle ne peut accepter l'inéluctabilité des guerres ou des massacres inter-ethniques. Il faut que... tout soit tenté pour éliminer le crime légalisé ou, du moins, pour limiter les dommages de telles lois.  L'Eglise doit se mobiliser totalement dans ce domaine, et ne peut accepter des négligences ou des silences coupables». ( le 15 février 2000, à l'Académie pontificale) ( c'est moi qui ici souligne)

Mais les enfants de l'Eglise ne vivent pas que de paroles. Nous voulons les montrer parfois conformes avec ce qu'elle dit, en mettant sous vos yeux l'exemple de cette nouvelle sainte des temps modernes  la Bienheureuse Jeanne Beretta .

Elle est  née à Magenta (Milan) le 4 octobre 1922.

Docteur en médecine et en chirurgie en 1949 à l'Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un dispensaire à Mesero, près de Magenta. En choisissant l'appel au mariage, elle y répond avec tout son enthousiasme et elle s'y donne totalement "pour former une famille vraiment chrétienne".

Elle se fiance avec l'ingénieur Pierre Molla et, durant les fiançailles, elle est radieuse par son comportement et par son sourire. Elle remercie sans cesse le Seigneur. Elle se marie le 24 septembre 1955 dans la basilique Saint-Martin à Magenta. Elle est une femme heureuse. En novembre 1956, elle devient maman pour la première fois : Pierre Louis naît ; puis en décembre 1957, c'est Mariolina; en juillet 1959, c'est Laure la troisième. Cependant, en septembre 1961, vers le deuxième mois d'une nouvelle grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur : un fibrome à l'utérus apparaît. Il faut l'opérer. Tout en sachant les risques que cela comporte de continuer ainsi la grossesse, elle supplie le chirurgien de ne pas recourir à l'avortement, mais de sauver la vie qu'elle porte et, ferme dans sa décision, elle se confie dans la prière à la Providence.

La vie est sauve.  Elle remercie le Seigneur et passe les sept mois qui la séparent de la naissance avec une belle force d'âme et une ardeur de chaque instant comme mère et comme médecin. Anxieuse, elle craint que son bébé puisse naître souffrant et demande à Dieu que cela lui soit épargné.

 

Quelques jours avant l'accouchement, tout en se confiant pleinement à la Providence, elle est prête à donner sa vie pour sauver celle de son enfant: "Si vous devez décider entre moi et l'enfant, n'hésitez pas : choisissez, et je l'exige, l'enfant. Sauvez-le". Le matin du 21 avril 1962, Jeanne Emmanuelle est née, saine et sauve. Le matin du 28 avril, malgré efforts et soins déployés pour sauver aussi la mère, au milieu de douleurs indicibles, après avoir répété: "Jésus, je t'aime. Jésus, je t'aime", elle meurt saintement. Elle avait 39 ans. Elle a été béatifiée par Jean Paul II, le 24 avril 1994.

 

Soucieux d'harmonie, respectueux du mystère, vous avez émis l'idée que chacun avait sa note à donner dans l'univers et qu'il est des harmoniques en nous insoupçonnées de ceux qui nous entourent. Sans doute, l'âme étant purifiée. N'empêche que dans l'exécution orchestrale tous doivent se référer à la note fondamentale et s'accorder sur elle pour participer à l'oeuvre symphonique, et encore celle-ci n'est-elle possible que sous la conduite d'un chef qui donne à l'ensemble le tempo en vue d'une perfection dont il a l'idée.

 

Veuillez agréer, mon Révérend Père l'expression de mes sentiments respectueux

 

                                                                                                                  Th. Stone


Date de création : 13/06/2006 21:22
Dernière modification : 13/06/2006 21:21
Catégorie : Information


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