Tuer plutôt que soigner
Ndlr:
Sous ce titre, www.bioethique.org dans sa revue de presse du 31 juillet 2008,
relance indirectement le débat français autour du procès "du"
Téléthon et de ses dérives eugénistes.
On sait que l'AFM a perdu en première instance, mais fait appel.
Elle reproche au Dr Villette d'avoir écrit dans ce site que "l'AFM ne soigne pas ses malades, elle
les élimine" et "Combien
a-t-on tué de bébés pour en voir un beau?".
Le problème moral est évidemment le même de la conception à la
mort naturelle, en France comme en Orégon (U.S.A)
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Dans
l'Oregon, la Caisse d'assurance maladie refuserait à des patients de leur
rembourser leur chimiothérapie si leur chance de survie pour les cinq années à
venir est de moins de 5%. Le suicide assisté étant légal dans cet état, le
service santé de l'Oregon aurait envoyé une lettre à plusieurs patients, leur
indiquant qu'il ne financerait pas leur chimiothérapie mais leur proposant
l'aide d'un médecin spécialisé dans le suicide assisté
Dans le même sens:
un nouveau cas Terri Schiavo
ndlr:
extrait
également de genethique.org du 31 juillet
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Un
nouveau cas, similaire à celui de Terri Schiavo (cf
Synthèse de presse du 01/04/05), se déroule actuellement en Californie.
Une
femme de 46 ans, Janet Riviera, est dans le coma depuis deux ans à la suite
d'une crise cardiaque.
En
l'absence de consignes particulières de la patiente, une instance publique
locale a décidé d'arrêter la respiration, l'alimentation et l'hydratation
artificielles, avec l'accord de la famille.
A leur grande surprise, J. Riviera a
continué de respirer seule.
Sa famille a donc
changé d'avis et ne veut pas que la jeune femme meure de faim et de soif. Elle
se bat pour qu'elle puisse être alimentée et hydratée artificiellement.
Alors que dans le cas de Terri
Schiavo, c'est la famille elle même qui était divisée sur l'avenir de la
patiente, ce nouveau cas oppose la famille aux autorités locales.
Mardi prochain, l'autorité judiciaire
locale devrait déterminer si J. Riviera doit continuer à être alimentée et
hydratée artificiellement.