Algérie : Le dieu Allah
de l'Islam est-il le même
que la Sainte Trinité des Chrétiens?
Monseigneur Louis Pavy,
évêque d'Alger, y répond : extraits de sa conférence de
Carême en la cathédrale d'Alger de...? (voir références en
fin d'article : surprise!)
* Pour commencer, "celui qui prétend être le prophète
d'Allah, Mahomet, devrait avoir des lettres de créances",
c'est-à-dire la prophétie, les miracles et l'intégrité de
l'ensemble de sa vie...
"Rien de tout cela se trouve chez Mahomet, cet homme de
pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de
cimetières, en promenant la mort sur un tiers du globe
alors connu!"
* Prophète? "Il n'a même pas su deviner qu'un jour le
poison lui serait servi par des mains soumises."
* Et les miracles? "Mahomet répète jusqu'à satiété que
Moïse, Jésus-Christ et les autres prophètes ont fait des
miracles, témoignage précieux pour notre foi, mais que lui
n'est pas chargé d'en faire: il n'est chargé que de la
prédication; voilà la confession de son impuissance et par
conséquent de son imposture et de son erreur." Par
ailleurs, dit Monseigneur, "j'ai lu le récit de ses 18
miracles, d'après les auteurs arabes. Ce sont des
phénomènes sans raison d'être, des contes puérils ou tout
au plus des tours de sorcellerie qui feraient rire de
pitié nos fameux prestidigitateurs... Tantôt ce sont des
arbres qui se promènent, des pierres qui parlent et autres
niaiseries que nous avons honte de rapporter ici. Voilà
tout son bagage de thaumaturge!"
Et, manque d'arguments et de miracles Mahomet fait croire
que "le miracle des miracles, c'est le Coran, prodige qui
dépasserait en beauté toutes les formes humaines..."
* "4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement
tournés, j'en conviens; mais... qu'est-ce que peuvent
faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses
niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les
hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les
flagrantes contradictions qui remplissent les 114
chapitres de ce tome indigeste?"
* "Dans le Coran je n'ai rien trouvé de bien neuf. Presque
tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait.
Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans
l'Evangile; ce qui est faux, dans le Talmud, dans les
légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles
apocryphes...
Or, on voudrait faire descendre fraîchement du Ciel ce qui
est déjà vieux sur la terre, et ce que je rencontre au
fond de la boue!"
* "Le sabre n'est point un argument pour l'intelligence
humaine".
* "Parce que Jésus s'était choisi 12 apôtres parmi les
fidèles, Mahomet en choisit 12 parmi ses sectateurs, ce
qui l'a fait appeler par un écrivain du Moyen Age le
'copieur de Dieu'."...
"A la place de la simplicité, de la douceur, de la
bénignité, de l'esprit de paix et de pardon, de la
pauvreté volontaire, de l'humilité, de l'amour des
souffrances de Jésus, vous voyez éclater dans Mahomet la
duplicité, la cruauté, la soif des jouissances, du butin,
de la domination, de la vengeance et de l'orgueil, à leur
paroxysme le plus élevé."
* "Pourquoi suis-je obligé, poursuit Monseigneur Pavy, de
taire ses 21 épouses qu'il se donne après s'être engagé à
n'en avoir que 4, sans compter ses 4 concubines, et cette
infâme loi qui lui accorde toute femme musulmane dont le
coeur se sentira incliné vers lui", fût-ce une fillette de
8 ans ?...
"Donc, il n'est pas l'envoyé de Dieu".
* "Le Coran exprime, en de pompeuses paroles, les grandes
idées des vertus naturelles, et lâche en même temps
ouvertement la bride aux penchants les plus violents et
les plus sulfureux... Il supprime les remords en
introduisant le fatalisme...
Mahomet, vaincu par la chair, accepte comme une loi divine
sa domination absolue", par ses instincts les plus
indignes.
* "Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à
son époque une portion de ses doctrines, et de cet
amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le
juif, le sabéen, l'idolâtre, il forme son symbole et lui
donne pour suprême couronnement son aphorisme: 'Il n'y a
de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète'... Il se
fonde sur l'amalgame des doctrines, et se couronne par
l'orgueil de la personne"...
"Mais la vérité n'est pas une propriété dont on puisse
abandonner même une parcelle, dans l'intérêt prétendu de
la paix".
* "Le Coran nie la divinité de Jésus-Christ".
* "Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet? Non!
Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau? Pas
davantage.
Il a fait de son dieu ce qu'il la fait de tout le reste,
un bizarre assemblage des qualités les plus opposés; il
l'a arrangé à sa façon."
* "Son dieu unique, mes frères, est si faible qu'il n'ose
jurer par lui-même!...
Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu'il
fait lui-même tout dans l'homme, jusqu'au péché, puisqu'il
ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du
Coran, et déclare en même temps qu'il ne veut pas que les
infidèles puissent y croire.
Son dieu unique est un dieu sans coeur; il n'aime pas, et
il ne demande pas qu'on l'aime!"
* Le dieu de Mahomet "change l'éternelle beauté du ciel en
un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en
lubricité multiple et stérile tout ce que l'idolâtrie
elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait
pu rêver.
Le dieu de l'islam, c'est un être tellement immonde, en sa
complaisante faiblesse, que si l'autorité chargée de la
garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de
semblable, elle devrait à l'instant l'arrêter et le
dérober aux yeux d'un public, hélas, pourtant si facile!
Et se serait là le vrai Dieu?"
* "Oh, non, non, ce n'est pas là le vrai Dieu du ciel et
de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes,
le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ.
Ce n'est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a
violemment combattue. Ce n'est pas Vous, ô Père saint, ô
Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité!
Ce n'est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme...
Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n'a pas su
vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de
votre nom, j'ai parlé d'un autre dieu que vous!"
* "L'islam est une prétendue religion que certains
Français entourent encore de tant de respect.... Quelle
morale est-ce donc, mes frères, que celle dont votre
évêque n'ose pas exposer les principes, même pour les
flétrir?"
* La morale de l'islam? "L'association du sang à la
volupté, la guerre à l'infidèle, guerre permanente, guerre
qui doit durer jusqu'à leur entière extermination ou
soumission au tribut."
* "En lisant l'Evangile, j'ai appris à prier; en lisant le
Coran, je n'ai rien appris, et le musulman, j'en suis sûr,
n'y apprend, lui, qu'à répéter de creuses et de vides
formules.
Je serais tenté de dire qu'une telle prière est un
outrage, puisqu'elle s'adresse à un dieu qui n'existe pas,
ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que
lui prête la doctrine du musulman."
* Et la science? "Elle a paru, chez eux, comme un météore;
elle est restée, chez nous, comme un soleil dont les feux
alimentent sans cesse l'activité de l'intelligence
humaine... Quel progrès ont-ils fait dans l'agriculture?
Aucun; et, tandis que nos moines défrichaient l'Europe,
les musulmans ont abandonné à la stérilité ces belles
provinces de la Syrie et de l'Afrique, si fertiles et si
peuplées à l'époque où l'islamisme s'abattit sur elles."
* "Et la famille? L'époux y est un capricieux despote, la
femme une esclave; point d'instruction, même élémentaire,
pour elle; point de mosquées où elle puisse prier avant
l'âge de la vieillesse."
* Quels sont les conseils de Mgr Pavy, pour convertir les
musulmans qui nous entourent?
"Y porter non la guerre, mais la paix; non la licence du
toit domestique, mais la pureté et l'inviolabilité du
mariage chrétien; non la vengeance, mais le pardon; non ce
fatalisme désespérant, qui compromet autant la puissance
de Dieu et sa miséricorde que la liberté humaine, mais
cette douce résignation qui lui fait compter les larmes
comme autant de perles précieuses et les épines de la
douleur comme autant de fleurons ajoutés à la Couronne du
Christ. Amen."
Extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy,
évêque d'Alger, en la cathédrale d'Alger pendant le Carême
de... 1853.
- (ru; cf. J.P.Migne, 1844-1892. 84, 1856, col.
1257-1287).